Le potentiel de la Terre

Il y a quelques jours j’ai reçu quelque chose de très beau, comme une intuition venue d’un futur possible.
Ce jour là,  dans l’espace entre les mondes, j’accompagne des êtres très grands qui voyagent. Soudain, un appel se fait entendre, qui traverse l’éther en un éclair. C’est une planète qui a besoin d’aide. Les êtres qui la peuplent sont impuissants et le risque est grand que tout soit perdu.
A ce moment, avant que quiconque ait pu réagir, une fréquence d’une puissance extraordinaire traverse l’espace en direction de la planète en détresse. Et nous sommes tous instantanément soulagés. “Elle” est intervenue, et nous savons/sentons que son pouvoir perce toutes les obscurités.
Elle, c’est la Terre.
Une Terre restaurée à ses pleines capacités, ayant enfin retrouvé sa place juste sur la portée céleste.
J’ai peine à décrire la joie et la confiance qui ont surgit chez moi et mes compagnons devant cette intervention. Et par dessus, pour moi qui vit ici aujourd’hui, l’émotion de voir de quoi notre planète sera capable, comme si je la percevais soudain dans toute sa beauté et sa puissance.
A la sortie de ce flash, je suis d’autant plus touchée que, aujourd’hui, la Terre est surtout décrite comme la planète qui a besoin d’assistance, et qui serait soutenue par des peuples d’autres mondes qui s’évertuent à limiter les dégâts et à nous conseiller pour que nous sortions de notre folie destructrice pour nous même et tous les êtres vivants.
earth in space
Selon vos croyances, cette petite expérience peut être un joli délire, une évidence, ou plus subtilement une connexion à la matrice de perception new age de la réalité, ou une intuition imagée et émotive d’une nouvelle manière dont notre conscience envisage la planète. Quoiqu’il en soit, ce qui m’importe, c’est de partager la beauté de ce moment.
Faites de beaux rêves!
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Déni de réalité

Le résultat des élections européennes ne m’a pas scandalisée, il m’a permis d’ouvrir encore davantage les yeux sur le dysfonctionnement de notre système de gouvernement.
Déjà, il y a deux ans, Etienne Chouard m’a apporté une bouffée d’air frais en remettant en question l’idée que je partageais avec beaucoup de monde, à savoir qu’en Occident nous vivons en démocratie. Dans un discours très rentre-dedans (ce que je lui reproche un peu, mais ça réveille!), il explique que nous vivons en oligarchie (où le pouvoir appartient à quelques uns) et non en démocratie (où le pouvoir appartient au peuple). Une de ses phrases fortes est: “Nous élisons nos maîtres”. Selon lui, le tirage au sort est, bien davantage que l’élection, l’outil de choix pour l’exercice et la préservation d’une véritable démocratie, et a d’ailleurs été utilisé avec succès à Athènes à la naissance de la démocratie (NB: certains prétendent descendre son argument en se scandalisant de la ségrégation exercée par la société athénienne. Certes, ce n’était pas une société égalitaire, mais cela ne remet pas en question l’efficacité du tirage au sort en tant que méthode).
Dimanche dernier, le soir des élections, j’ai eu la chance de tomber sur une interview de David Van Reybrouck, un Belge qui venait parler de son dernier livre “Contre les élections”. Il y défend les mêmes arguments qu’Etienne Chouard, mais avec une clarté de language et un calme qui a profondément ancré en moi la vision claire de ce qui ne fonctionne pas (un aperçu de ses thèses dans cet article de Libé).
Etienne Chouard, tout comme David Van Reybrouck nous invitent notamment à revisiter l’histoire de la Révolution française, en citant les théoriciens de l’époque qui énoncent très clairement qu’ils n’étaient pas en train de concevoir une démocratie mais un système représentatif, où la nation serait conduite par les meilleurs (aristos en grec!), soit une aristocratie qui serait non plus de droit divin ou de naissance, mais élue.
Voilà où est née la professionnalisation de la politique et le désengagement des citoyens dans la gouvernance. Ce qui était valable à une époque où les voyages et la communication étaient beaucoup plus lents et laborieux ne l’est plus aujourd’hui, mais nous avons gardé l’habitude de n’avoir à nous prononcer sur notre destin que de temps en temps, et de laisser “ceux qui savent” gérer le schmilblik pendant que nous vaquons à nos occupations – tout en critiquant, remplis d’indignation autour du repas dominical, ceux auxquels nous avons donné tout notre pouvoir!
Sauf que le schmilblik c’est nous! On a beau ne pas avoir le goût de s’impliquer et considérer que la politique est un cirque, quand votre fils revient du Mali dans une boîte, vous êtes affectés par la politique, que vous le vouliez ou non.
Tant que je n’avais pas mis le doigt sur ces problèmes, je nageais dans un sentiment d’impuissance frustrant mais que je considérais comme inéluctable: la “démocratie” (notre système) était ce qu’il y a de mieux (regardez la Chine ou le Soudan!) donc il faut faire avec, travailler dans ce cadre, on n’a pas le choix. Je ne votais d’ailleurs qu’aux présidentielles, tellement je me sentais peu concernée par la politique.
Van Reybrouck souligne d’ailleurs que, alors que la France abrite des penseurs politiques très novateurs, elle est peut-être le pays le plus sclérosé de l’Europe dans ce domaine. là où les petits pays qui nous entourent font preuve de bien plus d’audace et d’innovation (Belgique, Finlande, Pays-Bas…).
Triste constat. Mais, à bien y réfléchir, le sens de l’identité française n’est-il pas très attachée à la Révolution, enseignée et considérée comme étant le geste fondateur de la démocratie moderne (la révolution américaine aussi, mais ce que je vais dire est aussi valable pour ce pays)? Or, on le voit en psychologie: la psyché d’un individu peut avoir beaucoup de mal à remettre en question son identité, voire dans certains cas peut en être complètement incapable si un traumatisme mettant en jeu la survie a cristallisé un fondement de la personne (et décapiter des centaines de gens pendant des années sur la place publique, si ce n’est pas un traumatisme, je me demande ce que c’est!). Ainsi, au niveau de la nation, regarder en face qu’une des croyances fondamentale qui nous définit (“nous sommes le peuple qui a fait la Révolution” + “la démocratie est née à la Révolution”) est désaxée par rapport à la réalité (la Révolution n’a pas créé de démocratie + j’ose: elle n’a pas été faite par le peuple mais par les bourgeois) est peut-être bien trop difficile, trop dangereux (si je ne suis pas cela, alors qui suis-je? Peut-être rien = je meurs) et du coup, par réflexe de protection, on bloque. On dit: “On n’a pas le choix”, on est devant un mur.
Pour couronner le tout, si, comme on nous le serine, nous sommes convaincus de vivre dans le meilleur des mondes, cela ne laisse pas beaucoup de place pour l’amélioration.
La France est peut-être verrouillée, coincée par une vision de son passé.
Sur cette réflexion, je reçois l’intervention d’Alexandre Jardin dans une émission québécoise, où il raconte sa découverte du fait que son grand-père a collaboré pendant la deuxième guerre mondiale ( d’où il a tiré son livre “Des gens très bien”):
et et je suis frappée par sa phrase:  “Toutes les familles qui ont un énorme merdier (pédophile, collabo…) et qui se taisent sont des familles qui meurentTous les pays qui n’arrivent pas à vivre avec le réel sont des pays qui meurent.”
En effet, les thérapeutes qui utilisent la psycho-généalogie ou les constellations familiales le confirment (pour plus d’information sur ces sujets, voir par exemple: “Aïe mes aïeux” d’Anne Ancelin Schützenberger et les livres de Bert Hellinger): le secret tue, si ce n’est physiquement, parfois psychologiquement, professionnellement ou affectivement.
Alors, allons nous laisser ce qui est caché (ou l’était!) tuer nos libertés et notre pouvoir de choisir notre avenir commun?…Nous sommes tous invités à regarder là où ça fait mal. C’est urgent.
revolution-francaise

Bigre

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Conscious Clothing

conscious clothing
La renaissance des artisans
L’artisanat est en train de retrouver ses lettres de noblesse et j’ose croire que bientôt la société va s’éloigner du modèle de productivisme qui a rendu la planète exsangue. Comme le décrit Charles Eisenstein, nous allons vers un monde où tout le monde sera un artiste et où nous serons environnés d’objets uniques. Alors que beaucoup d’entre nous sommes en quête de qualité et d’authenticité dans tous les domaines, voici l’un d’eux dans la mire de mon intuition: le textile.
Auparavant le dada de quelques passionnés, voire des « hippies » désavoués par la société de consommation, les textiles traditionnels et les techniques de fabrication ancestrales, qu’elles soient venues d’Asie, d’Amérique du Sud, ou retrouvées dans notre bonne vieille Europe, ré-apparaissent. Même si la clientèle est plutôt aisée pour le moment, j’ose croire qu’un nouveau modèle est en route, qui améliorera la qualité de vie de tous. Les jeunes issus de peuples culturellement en danger auront envie de rester dans leur région d’origine pour apprendre des anciens, créant de la véritable richesse, au lieu d’aller grossir les rangs des laissés pour compte des mégalopoles. Chez nous aussi, nous retrouverons le plaisir de travailler de nos mains, au lieu de faire travailler le seul cerveau seul devant un écran. Parmi les multiples exemples d’initiatives, je vous en offre deux: Les Soieries du Mekong, qui fait vivre des tisserands en Thailande, et Fibershed qui invite à recréer des cultures de textile locales.
La réforme de nos circuits de fabrication et de consommation (mot qui deviendra périmé j’espère) est en cours, et elle peut aller très loin. Je vous y emmène.
Le respect
Dans un livre dont j’ai oublié, à mon grand dam, le titre et l’auteur, le héros est projeté dans un Terre parallèle d’où proviennent les idées, les intuitions qui sont accordées aux êtres humains. C’est une version idéale de notre planète sur plein de plans. J’ai été frappée par ce passage où le héros, alors qu’on l’invite a faire un tour de biplan, se voit prêter un de ces gros blousons de cuir d’aviateur (à ces altitudes, je peux vous dire que porter du cuir fait une vraie différence!). A sa grande surprise, sur l’étiquette du blouson, au lieu d’une marque, il est écrit : « Toute notre gratitude à la vache qui a bien voulu offrir son pelage pour tenir chaud à cet aviateur ».
Quelle différence dans le rapport avec nos frères animaux ! La formulation implique, pour moi, que la vache a donné son accord, sans doute à sa mort. C’est à dire qu’on lui a demandé son avis ! N’est-ce pas révolutionnaire? J’ai entendu l’histoire de bétail offrant leur vie pour permettre à une communauté de survivre. Anne Givaudan, dans sa conférence sur le Peuple Animal, raconte même que nos animaux de compagnie sont capables de prendre sur eux des maladies qui nous menacent ; et ils le font par amour inconditionnel, sans aucun esprit de sacrifice.
Maintenant, mes amis vegans sont peut-être en train de hurler, mais au jour d’aujourd’hui, moi, qui suis presque entièrement vegan, je ne suis pas contre l’utilisation de ce que la nature nous offre : oui je vais mettre dans mes cheveux les plumes que les oiseaux ont perdu dans la forêt, et dans la même veine, si l’offrande apparaît dans le cours des choses, pourquoi ne pas utiliser la peau d’un animal mort pour créer de précieuses courroies en cuir ? A condition que l’animal ait été respecté comme l’être sensitif qu’il est et que la gratitude envers toute forme de vie imprègne nos actions.
Ainsi, pour revenir au textile, dans le souci d’obtenir le plus bel objet possible, on peut remonter très loin dans la chaîne de fabrication d’un vêtement. Si il est en lin par exemple, les questions suivantes se posent : dans quel lieu la plante a-t-elle été cultivée ? Un lieu aux énergies cosmo-telluriques élevées, ou un lieu chargé de mémoires difficiles ? Quel était l’état d’esprit du cultivateur ? Celui de ceux qui l’ont récolté ? Les devas ont ils été impliqués, remerciés ? Le plantes, puis les fibres ont-elles été traitées avec respect ? A quoi pensait le tisserand ? De quel bois était fait le métier à tisser? Etc, etc
la culture du lin en Egypte ancienne

la culture du lin en Egypte ancienne

La magie dans la matière
J’ai parlé des devas. On les appelle aussi esprits de la nature (oui, oui, les elfes, lutins et autres gnomes!). Les radiesthésistes ont toujours connu leur existence, mais ce n’est que récemment qu’ils se sont remis à explorer ce règne, ainsi que les moyens de communiquer avec lui. Cela fera peut-être partie d’un post spécifique, mais toujours est-il que j’ai rencontré en France un couple de cultivateurs qui travaille en collaboration avec ces présences. Agriculteurs pragmatiques à la base, c’est un visiteur mystérieux qui les a initié. Ils ont ensuite, en toute bonne foi, mené une étude comparative sur plusieurs années, et ils ont du se rendre à l’évidence: les effets bénéfiques de cette manière de faire sur la qualité et la quantité des récoltes est indéniable. Non, les rituels aux dieux et déesses des saisons et des champs n’étaient pas de la superstition primitive!
Ce visiteur mystérieux, que j’ai rencontré, est tout simplement un Géobiologue, mot qui désigne ceux qui étudient la Bioénergie, c’est à dire les énergies du vivant; de la terre, de l’être humain. Un des grands pionniers est Stéphane Cardinaux, qui a étendu le domaine de la radiesthésie en découvrant de nouveaux outils de mesure (dont le corps humain est le plus simple d’utilisation) ainsi que des protocoles qui permettent de mesurer le taux vibratoire (ou l’étendue du champ vital) de tout objet ou être vivant, ainsi que l’influence des premiers sur les deuxièmes. On peut ainsi par exemple, mesurer l’impact d’un aliment sur le champ vital d’un être humain, d’un bijou sur celui qui le porte, d’une maison sur ses habitants etc. Certains objets vont renforcer notre champ vital quand d’autres vont l’affaiblir. Les études menées par Régina Martino sur l’influence des téléphones portables et des ordinateurs sur le vivant sont d’ailleurs édifiantes (en résumé : protégez-vous!).
rayonnement du corps émotionnel (image en provenance du site de Stéphane Cardinaux)

rayonnement du corps émotionnel (image en provenance du site de Stéphane Cardinaux)

Ramené aux vêtements, cela rejoint finalement quelque chose que nous sentons instinctivement : porter l’écharpe tricotée avec amour par votre grand-mère ne vous fera pas le même effet que porter une écharpe achetée chez H&M (si votre grand-mère a du goût ;). Son intention à elle, aussi bien que votre état d’esprit en portant un cadeau fait par un être cher, modifieront le taux vibratoire de l’objet, et même ce qu’on appelle en Bioénergie sa “programmation”, c’est à dire l’information qu’il contient, qui se répercute au delà de lui seul. Imaginons que votre grand-mère ait émis le souhait que cette écharpe vous protège, qui sait si un jour elle ne vous sauvera pas la vie. Je ne crois pas au hasard. Pour moi l’univers est un entremêlement d’énergies d’une incroyable complexité, mais que je soupçonne gouvernées par une force unique: l’amour.
Re-sacraliser la création
Au delà de la programmation intuitive de votre grand-mère, les géobiologues nous montrent que l’on peut programmer sciemment un objet, un lieu, ou un champ d’énergie (les travaux sur la programmation de l’eau du Dr Emoto sont maintenant mondialement connus).
Or, de la même manière que les bâtisseurs de cathédrales, véritables initiés, détectaient et utilisaient les énergies cosmo-telluriques d’un lieu pour construire des monuments aux propriétés particulières ; appelant à l’élévation de l’âme ou à la re-connexion avec la Terre-Mère (dans les sanctuaires liés à Marie par exemple), je suis convaincue que les artisans authentiques avaient des techniques énergétiques pour conférer des pouvoirs particuliers à leurs oeuvres. La récitation de prières ou de mantras, voire de formules « magiques » léguées par la tradition pendant certaines étapes de fabrication , l’invocation de déités ou de saints patrons…: tous ces rituels sont significatifs et leurs effets peuvent à présent être mesurés. Imaginez mon excitation quand, en allant visiter l’exposition “Dieux, mode d’emploi”, au Petit Palais, j’ai trouvé un châle du Xème siècle, avec ce cartel:
chale
Il subsiste des traces de ces savoirs de nos jours et je jouerais volontiers à l’exploratrice! Au Japon, les teinturiers qui travaillent avec l’eau d’une source bien particulière ou les habits de cérémonie qui sont traités avec le plus grand respect pour qu’ils conservent leur “pureté” initiale (leur taux vibratoire élevé); au Vietnam, les broderies chargées des chants des femmes autochtones, au Pérou les couvertures imprégnées de la vibration des montagnes sacrées, en Amazonie, les coiffes des chamanes…
Ainsi, il est possible de créer des vêtements qui, outre d’être issus d’un circuit de fabrication qui respecte tout le vivant du début à la fin, affectent notre énergie, et pourquoi pas, nos capacités. Un châle bien chaud qui facilite la concentration pour la méditation, un vêtement qui aiguise notre ouïe, voire notre claire-audience…les possibilités sont infinies. Et si nous combinons cela avec les dernières découvertes de la science en matière textile, il n’est pas si loin, le temps où nous pourrons fabriquer des capes elfiques comme celles que la reine Galadriel offre aux membres de la Compagnie de l’Anneau, qui les protégèrent des yeux ennemis…
elven cloak
Quand ils sont faits avec cet état de conscience, la distinction entre vêtements et corps se fait plus ténue, puisqu’ils deviennent tous deux des dons passagers que la Terre Mère fait à notre âme pour que nous puissions vivre cette expérience humaine.
Le temps est venu
J’ai commencé à imaginer ces textiles conscients en 2011. J’avais bien découvert qu’une entreprise française avait fabriqué des vêtements programmés dans la Drôme il y a une dizaine d’années, mais avait du cesser ses activités en raison de la méfiance des autorités. En fin d’année dernière, joie! J’ai découvert que la société Univers Origine, que je connaissais déjà pour leurs recherches et fabrication d’objets en bois polarisé, avait commencé à fabriquer des vêtements! Voici un extrait de leur site, qui montre bien leur alignement: “Chaque essence  d’arbre a une histoire, assure une fonction et joue un rôle dans l’univers. Chaque arbre possède des vertus qui s’expriment autant de son vivant que sous sa forme de bois travaillé. L’arbre est conditionné par le lieu qu’il occupe et le traitement qu’il reçoit.”
Nous voyons naître un monde où la nature n’est plus consommée. Elle inspire, guide, conseille et nourrit nos conceptions. Nous y ajoutons notre propre créativité (car nous faisons pleinement partie du processus de création de la vie). Et enfin, le vivant ne s’arrête plus là où l’homme cueille, récolte, extrait ou construit. Il continue de manière subtile à imprégner les objets que nous fabriquons avec ces matières premières. De pilleurs nous devenons co-créateurs.
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Une vie rêvée

Très joli film: La Vie Rêvée de Walter Mitty.
Il est monté l’envie de partager ce que ce film a réveillé en moi, tout simplement.
Les musiques de film et moi, c’est une grande histoire d’amour.
Oui, un film est un voyage dans une contrée imaginaire, mais surtout, ce qui en reste après la projection, et qui survit quand j’écoute la BO, c’est un espace de sensations et d’émotions. Gladiator, Kundun, Fratello Sole…Ma bibliothèque de musique de films, c’est un peu ma banque de ressentis.
Pendant mon enfance, je les visitais comme on se replonge dans un souvenir qui fait du bien, juste par plaisir. Aujourd’hui, ce n’est plus la nostalgie qui me guide: je laisse les musiques m’emmener vers des espaces intérieurs où je fais parfois, par l’écriture, des voyages que je ne peux qualifier autrement que de chamaniques. Je me laisse porter sur les ailes d’une vague de sensations, comme sur les volutes d’un parfum unique qui a résonné avec mon cœur et mon corps, et parfois, des images apparaissent. Quand je les suis, le fil me porte à la rencontre de lieux inconnus, de guides cachés, de messages pleins de sagesse (ensuite, la mise en pratique est une autre affaire!).
Walter Mitty, c’est une note sucrée mêlée de vent. Je n’ai pas encore fait de trip avec, mais le décollage est imminent :). Pour l’instant j’écoute en boucle quelques morceaux, juste pour savourer le plan dans lequel ils m’emmènent.
Je vois deux raisons pour lesquelles la musique et le film me touchent.
D’abord, le film a ravivé mes souvenirs de voyage seule, surtout ceux que j’ai fait en Nouvelle Zélande, emmenée par une passion dévorante pour le Seigneur des Anneaux, qui a muté en amour pour la terre des Maori. Voyager seule dans mon cas, c’est collectionner les moments où le cœur s’ouvre devant une beauté savourée à travers l’unique expression du divin que je suis, et où il se brise aussi un peu de ne pouvoir partager un émerveillement qui m’est propre.
banière NZ blog

Mon rêve d’artiste c’est d’emmener les autres dans mes ressentis.

La deuxième raison est que ce film répond à une perception que j’aimerais un jour illustrer: chaque vie est épique, même la plus modeste, la moins extraordinaire. A la dimension d’une vie “simple” en apparence, certains gestes sont des exploits dignes de la première traversée de l’Atlantique en avion, et certains dénouements méritent tous les violons d’Hollywood. Ce film en est une illustration poétique.
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A vos calendriers

Octobre approche. C’est le mois du cancer du sein il parait.
Comme je suis éperdue de justice, j’ai immédiatement imaginé les autres cancers élevant leur protestation: Et moi, et moi? Innocente que j’étais…
Voyez le fa-bu-leux calendrier des cancers ici.
Cela en dit long sur le niveau de “santé” de notre société. Au passage, avez-vous remarqué à quelle adresse vous envoyez vos courriers à la Sécu? Assurance Maladie… Franchement, pour programmer l’inconscient collectif français, je n’aurais pas trouvé mieux.
C’est un peu comme le “Fumer tue” des paquets de cigarettes. Quand on sait que l’eau enregistre l’information écrite (qui ne connait pas les travaux du Dr Emoto?), pour peu que chaque molécule ait cette capacité (rien ne permet de l’infirmer), quelle belle information les fumeurs envoient à leur corps! Et d’ailleurs, on me contredirait que je parlerais encore du message subliminal imposé aux fumeurs. C’est l’inverse qu’il faudrait faire!
“Arrêter la cigarette est bon pour la santé” – “L’air pur vous sauve” – “Respirez vrai”… Je vous en trouve moi des slogans positifs! En attendant, j’encourage chaque fumeur que je rencontre à changer de paquet (en prime, c’est plus classe).
Pour reparler du cancer du sein, la campagne en cours sur facebook (chut, c’est un secret!) me donne envie de d’évoquer un documentaire dont j’ai vu la bande-annonce l’an dernier: Pink Ribbons Inc. (notez le Inc. et si vous ne savez pas ce qu’est une corporation aux USA, je vous envoi vers un autre film: The Corporation). Je ne l’ai pas encore vu, mais derrière l’aspect très léché et attendu de la BA, il semble soulever des questions intéressantes, notamment la façon dont les grandes marques de cosmétiques (et autres) profitent de la maladie pour faire des profits.
Cette interview de la réalisatrice nous informe sur un autre aspect, c’est à dire l’absence de recherche véritable sur les causes de la maladie. Et si on parlait de la non-intervention des autorités pour remédier aux pollutions qui menacent notre délicat système hormonal (dont elles sont parfaitement informées)?…
D’autre part tout ce qui porte atteinte au féminin mérite, à mon avis, une enquête sur les mémoires ancestrales des lignées féminines (pour ceux qui ne connaissent pas, voir le documentaire de la BBC: The Ghost in Your Genes). J’ai rencontré cet été une femme qui a décidé d’effectuer ce travail spirituel et émotionnel. Au bout du processus, son corps a évacué des nodules bénins aux seins (ouf!). Son arbre est maintenant nettoyé, et aucun de ses enfants n’aura à porter ce poids et ce risque (comme j’aurais aimé qu’Angelina Jolie fasse ce genre de rencontre avant l’horreur qu’elle s’est infligée cette année!).
Quant aux traitements, il y a tellement à dire sur la sauvagerie des options encouragées par la médecine classique et sur les options enterrées par ceux qui décident à notre place de ce qui est “bon” pour nous, que je vais laisser parler cet article de Mediapart: Une nouvelle approche thérapeutique du cancer.
Pour finir sur une note plus spirituelle, je vous encourage à découvrir Grace and Grit (Grâce et Courage) le magnifique témoignage de Ken Wilber sur le cancer de sa femme Treya: le voyage d’une femme, d’un homme et de leur couple au travers d’une épreuve évolutive extrêmement difficile. Ken Wilber, peu connu en France, est un homme d’un niveau d’intelligence indescriptible et un auteur majeur, et même majeurissime aux Etats-Unis dans les domaines de la spiritualité et de la philosophie. En résumé: accrochez vos bretelles et sortez les kleenex.
Grace-and-Grit
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La mémoire d’un arbre

Je me promenais l’autre jour dans la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, un labyrinthe de pierre qui a abrité une communauté imposante sur les bords du Rhône.
Au détour d’un passage, une petite cour se révèle, toute simple. Dans un coin, un olivier tend ses branches vers le ciel, serein. En faisant le tour de cet arbre de taille humble mais dont les branches trahissaient l’âge, j’ai pensé aux moines qui s’en étaient occupés au fil des siècles. A tous ceux qui avaient posé leur main sur son tronc, distraitement, en quête de réconfort, ou par sympathie pour cet être d’un autre règne qui logeait parmi eux. A ceux qui s’étaient assis sous ses branches…
Tout ce que cet arbre a vu passer autour de lui! Les époques, les hommes, la succession d’incidents, de dialogues ou de confessions qui se sont déroulés à sa portée… Si il pouvait nous les raconter, cela ne serait-il pas passionnant? Et surtout bien plus véridique et chargé d’émotion que ce que les historiens parviennent à extraire des traces de ceux qui sont passés avant nous!
Je voudrais que les arbres soient mes professeurs d’histoire!
Et si nous rêvions d’une époque où ce serait le cas? Moi, je le fais. Certains dialoguent déjà avec les esprits de la nature alors pourquoi pas?
Vigne du PapeEn poursuivant ma promenade, j’ai cru apercevoir l’esquisse d’un homme attentif à côté d’un grand arbre, et, je vous assure, il avait l’oreille d’un stéthoscope posé contre le tronc :)
PS 1: Les grands esprits se rencontrent! En couverture du dernier numéro de Kaizen: un dossier “Pourquoi a-t-on besoin des arbres?”
PS 2: La bande annonce du nouveau film de Luc Jacquet, le réalisateur de la Marche de l’Empereur: Il était une Forêt.
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De Linselles à Niamey

(Je re-publie ici un article publié sur facebook en Janvier 2011. Pour un rappel de l’affaire, lire ceci)
Linselles, le village d’où étaient originaires les deux jeunes hommes qui ont été tués au Niger est juste à cote de la maison de mon enfance. C’est là que j’ai appris, petite, à monter à cheval, depuis les petits Shetlands jusqu’au saut d’obstacle. Le nom de ce village est chargé d’une aura particulière. Je ne peux pas faire autrement que d’être interpellée par cet événements, même si je ne me considère pas comme proche des familles.
Cela réveille deux réflexion chez moi. Enfin, disons une réflexion et une inspiration.
D’abord, le contexte. Voici le message que j’entends. Il arrive avec violence, comme tous ceux qui n’ont pas été reçus. Tout en traitant les pays d’Afrique avec une injustice économique flagrante, l’Occident (je ne parle pas de nous, individuellement ou des gouvernements, je parle de l’entité qui émane de tous) se donne bonne conscience en envoyant ceux de ses habitants qui ont le plus grand cœur ré-équilibrer la balance avec une plume alors que l’autre plateau est chargé de pépites d’or. L’Afrique nous dit, cruellement: stop. C’est triste et tragique que ce soit la main qui panse les blessures qui ai été mordue cette fois-ci, mais à mon sens cela appelle à une remise en question fondamentale du système entier. Dans un monde juste, il n’y a pas besoin de charité: le système prend soin de tous les siens.
Le deuxième aspect est plus personnel. J’ai été frappée par le fait que le deuxième homme était là exprès pour le mariage de son ami. Arrivé la veille !
Aucun départ ne se fait sans l’accord de l’âme. Aucun. Il n’y a pas de « Il était au mauvais endroit au mauvais moment ». Pour moi, au fond d’eux-mêmes, ces deux jeunes savaient parfaitement ce qui était au bout de ce chemin. Laissez-moi vous écrire un autre scénario, un scénario qui se joue au fin fond de la conscience, dans cet espace intérieur infini qui nous guide silencieusement.
Et si le jeune marié devait passer par cette mort brutale pour comprendre enfin avec le cœur une leçon inestimable aux yeux de l’âme ? Et si cette rencontre avec les ravisseurs était un engagement sacré que l’âme avait pris envers une autre pour comprendre quelque chose de magnifique et ne plus jamais, pour l’éternité à venir, refaire une erreur du passé ?
Et si, sentant cette épreuve approcher, cette âme avait demandé l’aide d’une autre, celle dont elle s’est senti la plus proche dans cette vie, pour avoir le courage de l’affronter ? L’amitié est un des liens les plus forts que nous vivons. Je m’imagine sans peine la réponse de l’ami, évidente. « Je viens ».
Qui sait ce qui s’est passé dans ces moments d’effroi entre ces deux hommes si proches ? Qui sait ce qui s’est passé une fois que les corps ont été abandonnés? Et si l’ami avait, en acceptant de partir aussi, permis à l’autre de quitter cette dimension en paix? L’Amour peut aller jusque là.
Dans ce qu’on qualifie de drame, je choisis de voir la beauté. Je m’invente une histoire, peut être, mais pourquoi donc serait-elle moins vraie que la tragédie qu’on nous vend.
Image de Enter the Void de Gaspar Noé

Image de Enter the Void de Gaspar Noé

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Evolution de la création – 1

Aujourd’hui je vous emmène en voyage dans mon imagination et mon intuition.
J’étais à Londres dernièrement. Mon contrat de montage ne commençant que le lendemain, je suis allée me promener dans Mayfair, sur New Bond Street, pour voir un peu ce que le luxe avait inventé de nouveau. Je m’étais un peu chauffée pendant le week-end en regardant un de mes films préférés de tous les temps: Victor, Victoria de Blake Edwards. Un joyau de comédie américaine! Du grand art.
Petit aparté, un lien vers le numéro de music-hall que je chante sous ma douche :)
Cette coiffe rutilante m’a fait rêver, enfant (chacune ses rêves de princesses!).
Retour à Bond Street (tout se tient, vous allez voir). Chopard, Boucheron, Graff, Chanel…les bijoutiers s’enchaînent…et cette petite balade m’emmène dans une réflexion.
Certains de ces bijoux auraient pu figurer dans les vitrines d’un musée.
Cela fait longtemps que la femme porte des bijoux n’est-ce pas? Dans une bouffée d’Antiquité, j’ai senti la fréquence de la séduction. Chez l’homme, n’est-ce pas la femme qui porte les plumes de paon?…
C’est un peu sommaire de limiter le bijou à cela, je l’admets. Sûrement, autre chose a guidé les premières femmes à se tresser des guirlandes de fleurs pour se parer: peut-être une envie de combiner la beauté de la nature à la leur: “j’ai envie de sentir aussi bon que cette branche de jasmin!” ou “cette fleur serait belle dans mes cheveux”.
Je me souviens d’une esthéticienne indienne m’a un jour dit: “Chez nous, on dit que lorsqu’une femme se fait belle, Dieu est content.” Une femme qui se fait belle, c’est une femme qui s’aime, et c’est ça qui est séduisant.
Mais, dérive aidant, le bijou est devenu instrument de séduction et de conquête. Voilà ce qui se dégageait de certaines vitrines: quelque chose de lourd, de douloureux et qui sent l’esclavage; la dépendance au jugement d’autrui pour exister.
Cette perception m’a donné une envie d’autre chose.
Et si nous faisions des bijoux qui rehaussent d’autres qualités que la beauté? Et si les designers devenaient magiciens?
Imaginons un bijou qui permet à un orateur de mieux lancer sa voix, de toucher ses auditeurs de manière plus profonde. Imaginons un bijou qui aide une ostéopathe à être plus efficace.
Aujourd’hui, à ce que j’en vois, il y a une dichotomie entre le monde de la mode qui propose essentiellement des codes d’apparence ou d’appartenance, et le monde qui sait que nous sommes plus qu’un corps physique, que nous avons d’autres corps dont la santé est aussi importante pour notre bien-être et notre efficacité.
Bien sûr, grâce aux balbutiements de notre connaissance des propriétés énergétiques des pierres et des cristaux, nous commençons à créer des bijoux magiques. Au delà des pendentifs de pierres semi-précieuses, il y a par exemple les orgonites, ou les bijoux utilisant des motifs sacrés (la Fleur de Vie en est un).
orgonite-fleurBien sûr, il y a de véritables artistes parmi ces créateurs, mais, allons plus loin! Suivez le Verseau…
Imaginons une ère où nos plus grand designers seront ceux capables de créer des œuvres à la fois magnifiques et aux propriétés bienfaisantes, voire réparatrices ou amplificatrices.
Prenez les bijoux Chanel que j’ai photographiés ci-dessous. Splendides. Mais ils n’ont de magique que leur design et de précieux que leur prix. Si toutes ces pierres étaient remplacées par des améthystes, des citrines, de l’ambre, positionnés de telle manière que leurs propriétés s’amplifient et s’accordent à la personne qui va les porter…j’en frémis d’avance!bijoux_chanelJe suis convaincue que les anciennes civilisations avaient ce genre de savoir. Les bijoux des prêtres et prêtresses d’Egypte n’étaient pas dessinés et construits au hasard…Comme pour beaucoup de choses (l’architecture, la cuisine…) nous n’en avons gardé que l’aspect superficiel, les aspects alchimiques étant perdus.
Les possibilités de l’époque qui est en train de naître sont fascinantes. La science-fiction devient réalité, mais pas celle des constructeurs de l’USS.Entreprise, celles des races évoluées que l’équipage rencontre! (pour les connaisseurs, voir aussi La Patrouille Galactique de E.E. Smith)
Pour un beau voyage (astral) dans ce genre de civilisation, je vous suggère le livre d’Anne Givaudan; Alliance.
allianceEt vous, quels créateurs d’aujourd’hui aimeriez-vous voir créer les objets d’un monde nouveau?
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A la Andy Goldworthy

Spontaneous creative work from last summer, inspired by the famous land artist Andy Goldworthy (just my favourite, whom a good friend in Montreal had me discovered).

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Inventer le hasard

Un groupe d’amis dont je fais partie a décidé de créer un jeu de cartes, pour notre usage personnel, pour rassembler nos créativités en un jeu qui nous surprenne et nous permette de nous exprimer.
J’ai à cette occasion créé deux cartes, complètement spontanément, à l’aide de deux photos prises avec l’appareil photo de ma maman lors d’une balade près d’une petite chapelle dans l’Aveyron  (un lieu aux très jolies énergies d’ailleurs).
Ensuite il nous fut demandé des textes pour agrémenter les cartes. Là encore, tout est venu très vite. Quel plaisir quand l’écriture coule de source! Je me dis aussi qu’on est facilement philosophe quand on est inspirés mais dans le feu de l’action de la vie ce n’est pas aussi évident!
Enfin, je partage ces petites oeuvres. Qui sait, peut-être ferais-je un jeu complet sur ce modèle?…

carte Marianne Incarnation

Tu es enfant de la Terre.
Tes os, tes chairs, tes cheveux, tes dents…chaque atome, chaque molécule de ton corps t’ont été prêté par la Terre-Mère pour pouvoir jouer au Grand Jeu de l’incarnation.
Tant que ton âme l’anime, ton corps est un magnifique organe de perception du Divin, par lequel le Père fait l’expérience de la matière, des sensations, des émotions…
Savoure de tous tes sens l’expérience humaine !
Quand le moment sera venu, tous les éléments qui te constituent retourneront à la Terre et tu pourras revenir vers le Père en disant :
« Voilà, c’est moi.
Je suis revenu.
C’était un beau voyage.
Un grand merci. »

 carte Marianne Envol s850


Tu rêves de t’envoler.
Tu imagines tes ailes déployées, l’impulsion qui te propulse vers le ciel, l’ivresse des hauteurs, la libération de ce qui te pesait…
Or, le danseur le sait bien: plus l’appui est solide, plus le saut sera réussi.
Alors, au moment de bondir, remercie toutes les fois où tu t’es élancé pour retomber ensuite, remercie la terre sur laquelle tu t’appuies pour bondir, remercie le temps qu’il t’a fallut pour accumuler les forces qui te permettent aujourd’hui de faire ce grand saut.
Car tous contribuent aujourd’hui à la réussite de ton envol.

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