Un fil d’or

Au travers de ce blog (et ceux qui y sont connectés), de ma page facebook et de mon essai de refuge sur Minds, je transmets ce que l’on pourrait appeler une ligne éditoriale, mais que je désignerait plutôt sous le terme de fréquence. C’est comme si je laissais passer ce qui me semble aligné avec une certaine vision de l’humain et du rôle qu’il peut être amené à occuper sur cette planète. Je publie encore peu car mon exigence est redoutable et je détecte les distorsions de très loin.
J’ai pleinement conscience que ce fil d’or, en provenance d’un espace au delà du monde visible, parvient jusqu’à nous en traversant la profondeur de qui nous sommes. Il a le parfum sauvage et mystérieux que l’on contacte en regardant un animal au fond des yeux, si on ose l’envisager doué de conscience.

Voici deux découvertes qui résonnent avec cette note.

Vanessa crée plus que des bijoux, de véritables talismans en se connectant aux eaux vives de la source qui la traverse et anime tout le vivant. Sa démarche fait fortement écho avec les articles qui m’ont été inspirés il y a déjà 7 ans: L’avenir de la création (où je parlais de bijoux, justement) et L’artisanat en conscience.

Et voici un magnifique film tourné par Aurelie Lecerf. Il ne  paye pas de mine mais est parcouru par un souffle dont nous avons grandement besoin, est imprégné de présence, de l’évidence de qui nous sommes et auquel les animaux nous rappellent. La redécouverte de notre manière humaine d’être sauvage est la voie qui chuchote à mon oreille quand je lis la parole de Stephen Jenkinson ou Martin Shaw.

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